L'histoire commence par un M.

L'histoire commence par un M.
Que se passera t il?
Les paris sont ouverts.

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 18:56

Modifié le samedi 03 janvier 2009 05:23

Cette femme je l'admire, tu es plus que belle , merveilleuse, drôle, rieuse. Tu es plus que tu ne le crois, tu es plus que tout ce que tu pourrais imaginé. Tu enivres les autres de ta délicatesse, de ta bonté riante. Tu es d'une allégresse inimaginable, je pense que tu sais même pas comment haïr. N'écoutes pas ouailles prétentieuses qui essayent de t'égratigner. Si quelqu'un te tape sur les esgourdes , je sais que tu n'en auras rien ,je sais que tu l'ignora avec panache. Tu es tellement légère et aimante . Je t'imagine fragile , et même si je sais que je me trompes, jamais je n'accepterais que tu pleures. Moi devant ta beauté si ireel, devant ta gentillesse , je ne peux qu'admirer.


Petit essai sur la beauté évidente d'une personne.
ou
Décadence programmée d'une fille trop gentille.


Belle, elle était belle, elle était même magnifique. Il était 10h 34 et 42 secondes, c'était l'automne, les feuilles tombaient et formés ce doux tapis d'or qui embellit les routes , ;les rues et les jardins de l'hémisphère nord. Elle s'était réveillait un peu plus tôt, d'un réveil doux et sucré, gonflés de bonheur, et après un déjeuner rêveur, encore plongé dans un sommeil rieur, elle se glissa furtivement vers son ordinateur. Enveloppés d'une couverture légère, qui laissait apercevoir ses fines épaules, Morgane commença un vagabondage à travers internet. Recroquevillé gentement dans son fauteuil, elle visita ,commenta la majorité des vies de ses amis. Elle était joyeuse, contente, heureuse, une chaleur d'une délicatesse automnale l'entouré, elle regarda par la vitre le balai des feuilles qui virvollettaient vers le sol. Elle s'émerveillait de ce moment tellement bon, tellement crémeux, tellement enivrant.
Et puis à 10h 34 minutes et 42 secondes, tout s'écroula, elle s'aperçut que ceux qu'elle aimaient, avec qui elle riaient, avec qui elle apprenait, avec qui elle vivait , avec qui elle achetait, avec qui elle buvait, avec qui elle fumait, a qui elle offrait son sourire si magnifique, tellement rieur, ceux avec qui elle découvrait la vie, ceux ci l'avait trahi.
Partis, ils étaient partis s'amuser à une fête sans elles, et revenant à la matinée, nourris de souvenir et de joie, il avait posté, exubérant, les photos, les mémoires de cette folle nuit, où on l'avait oubliée. Et cette allégorie de la joie et de la bonne humeur, cette vitalité concentré, ne put rien faire, elle versa une larme, sans s'en apercevoir, elle perdait de sa superbe, tout son monde se dérobait, s'en allait. Elle fut d'abord étonnée, et dans son innocence merveilleuse, elle ne put les accuser, mais ces photos, ces images dégueulasse, de cette joie, de ce bonheur consommé sans elle, lui renvoyaient en plein dans la gueule une réalité ô combien honteuse. Alors poussa en elle un sentiment d'amertume, elle ne put se retenir, ses yeux se brouillèrent, se mouillèrent, et tout, tout perdait de sa saveur. Elle parti de l'ordinateur, espérant que ce n'était pas vrai. Cette douce femme, cette si belle adolescente, cette si gentille personne, avait été trahie. Et ce sentiment qui gâché tout, cette amertume désastreuse, cette envie de vomir, et elle pleurait, elle pleurait. Elle se réfugia dans son lit qu'elle n'aurait jamais voulu quitter, elle était submergé de sensation horrible, elle sombrai. Mais cette camarade jolie, si mignonne et si adorable, n'arriva pas à détester ceux qui l'avait trahi.
Et petit à petit, calfeutrer dans son lit elle se détesta, elle se haï, tous cela était de sa faute, pas la leur.
Devant l'horreur une personne tellement aimable, ne put pas accuser les autres, et préféra se mépriser. Alors dégoûté d'elle, elle sorti de son lit et entra dans sa salle de bain, qui d'habitude l'enchantée, lui apportait tant de réconfort. Elle se déshabilla, avec sa douceur accoutumé. Elle regarda son corps nu, dans son miroir, et elle se méprisa. Ses seins si beau , si juste, ces seins elle les haïssait, ses hanches si belles, si douce, ces hanches elle les détestait, Ses jambes si merveilleuses, si fines, ces jambes elle les exécrait , Et elle méprisa tout son corps ,ce corps parfait, elle le rejeta. Elle rentra doucement dans son bain, presque joyeusement. Et elle s'enfonça dans l'eau. Personne n'était la pour lui donner ce goût de vivre qu'elle avait insufflé a tant d'autre, personne n'était la pour lui rendre son sourire, si mignon, son sourire qui lui creusai de si jolie pommette rieuse, et elle s'enfonçait, non personne n'était la pour rire ave celle, pour l'aimer, personne n'était pour lui rendre la pareil, lui rendre tout cette amour qu'elle dispersait si généreusement, personne n'était la pour la soutenir, et elle sombrait, non personne n'était la pour elle, elle qui chérissait tant les autres, qui les aidait tellement, elle qui grandissait tellement de monde, elle qui était un soleil merveilleux. Et elle coula .
Et son visage ne put ne pas sourrir, même morte elle ne put en vouloir aux autres.
Cette femme je l’admire, tu es plus que belle , merveilleuse, drôle, rieuse. Tu es plus que tu ne le crois, tu es plus que tout ce que tu pourrais imaginé. Tu enivres les autres de ta délicatesse, de ta bonté riante. Tu es d’une allégresse inimaginable, je pense que tu sais même pas comment haïr. N’écoutes pas ouailles prétentieuses qui essayent de t’égratigner. Si quelqu’un te tape sur les esgourdes , je sais que tu n’en auras rien ,je sais que tu l’ignora avec panache. Tu es tellement légère et aimante . Je t’imagine fragile , et même si je sais que je me trompes, jamais je n’accepterais que tu pleures. Moi devant ta beauté si ireel, devant ta gentillesse , je ne peux qu’admirer.

# Posté le samedi 29 novembre 2008 08:24

Modifié le samedi 29 novembre 2008 08:37

Je suis niaiseux.

Je suis niaiseux.
Et tout redémarre, la flemme s'estompe peu à peu, sa ténacité s'effrite, l'envie reprend le dessus poussé par une nostalgie grandissante et par un espoir florissant.
On se quittait hier , heureux d'une euphorie propre à ces belle et douces fin d'années, ces derniers jours nous laissaient un gout amer mais tellement agréable et pétillant que nous en n'oublions l'avenir.
Celui ci nous rattrapa à l'aube du mois de juillet, dispersés nous réalisions à peine que cette facilité , lancinante , simple ,belle , drôle , nous quittait sans prévenir.
Sans crier gare, la vie reprenez son droit de tutelle, évidemment certain étaient préparés ,avaient ajusté leur tir, mais nous , la plupart, arrivés en aout nous ne savions a quoi nous attendre, même quelques rêveurs ne s'imaginaient rien , n'ayant simplement pas acquis la fin de cette magnifique histoire.
Et puis un nouveau chapitre s'ouvre, en septembre, on s'est un peu revu avant mais on se reconnait plus, on s'est un peu oublié, comme si une douce mélancolie avait préparé notre c½ur a accepter d'être plus éloigné, moins soudé, plus pragmatique en somme.Les premières phrases, de cette première page,de ce nouveau chapitre commencent par une rentrée ou tout nous parait fade, ennuyeux, inégale, mais nous savons que c'est parce que nous avons un peu peur.
Notre promesse, en Octobre, tiens bon, nous nous voyons encore, et puis, surtout on a découvert, exploré, apprécier, rencontré, de nouvelles personnes, sensibles, généreuses, belle , aimable, riante, heureuse, qui comme nous redécouvre cette chose si absurde et indispensable: l'amitié.

Quand je dis nous, en fait c'est plus moi, mais j'espère tellement que c'est aussi vous, que finalement je ne suis pas si utopique et maussade. Je me rends compte que je n'ai pas apprécié tout a ça juste valeur , je m'en rend compte trop tard, mais j'espère. J'espère changer, j'espère être apprécier, j'espère me plaire, j'espère plaire, j'espère ne pas ennuyer, j'espère vous garder, j'espère vous découvrir, j'espère que mon texte n'est pas trop mal,j'espère simplement être bien.
Vous voyez toujours, au final, je suis niaiseux.

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 14:42

.::Manon,Je crois que je t'aime::.

.::Manon,Je crois que je t'aime::.
Voilà ce que chacun doit se dire

Dans toutes les personnes que je connais
La seule que j'aimerais oublier
C'est Manon


Personne ne doit se dire
Qu'elle est belle
Qu'elle EST intelligente
Qu'elle est unique
Qu'elle est photogénique
Qu'elle est sympa
Qu'elle est motivée
Qu'elle est drole



Les gens doivent se dire
Qu'elle a un immonde portable
Qu'elle a un horrible parapluie
Qu'eLLe est moche
Qu'elle est conne
Qu'elle est inutile
Qu'elle n'est pas radine
Qu'elle est phénomée
Qu'elle est sensible
Qu'elle aime la glace au café irlandais
Qu'elle aime les films d'horreurs
Qu'elle n'as pas toujours faim


Il serait faux de croire
Qu'elle aime bien s'habiller
Qu'elle aime les bons films
Qu'elle aime surtout celle Walt Dysney
Qu'elle aime la musique
Qu' elle a toujours raison,
Qu'elle a un beau nom de blog
Qu'elle arrive à réfléchir
Qu'elle arrive à tout niquer
Qu'elle me défend
Que je l'adore


Ce serait avoir raison de croire que
Elle peut être une chieuse mais
Manon c'est autre choses


# Posté le mercredi 04 juin 2008 11:58

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 16:06

MargotMargotMargotMargotMargotMargotMargotMargotMargotMargotMargotMargot

MargotMargotMargotMargotMargotMargotMargotMargotMargotMargotMargotMargot
Je ne sais que dire,je ne sais qu'écrire mais je sais quoi penser.Tu es irracible mais peu rancuniere ,tu es joyeuse mais tu pleures souvent,tu es gourmande et anorexique,tu es méchante parce que trop gentille,tu es chiante car précieuse,tu es drole et cynique, tu es tout et son contraire,tu es belle,tu es margot.

Je ne sais que dire,je ne sais qu'écrire mais je sais quoi penser.Je sais que tu es tellement chanceuse que les pigeons font leurs dejectiosn sur ta belle et luminante figure,je sais que tu es folle d'une folie douce et heureuse,je sais que tu es drole,je sais que tu es lumineuse.

Je ne sais que dire,je ne sais qu'écrire mais je sais quoi penser.Je saisque tu as en adoration huits tétons musicaux,je sais que tu as cruelle diablesse en souffrance,je ais que tu as des "ta gueul" à recevoir pendant ton education chimique,je sais que tu as une identité secrete en la personne de mimi cracra, je sais que tu as déja fait tes exercices dans les chiottes,je sais que tu as de la gentillesse à revendre.

Margot tu es un condensé de gentillesse,de mechanceté et de rire.
Margot aujourd'hui tu as 15 ans,tu as déjà vécu 1/6 de ton existence.
Margot je crois que je t'adore.

# Posté le dimanche 20 avril 2008 16:00

Modifié le vendredi 24 octobre 2008 16:07